Femme

Femme, quand tu veux, Dieu veut.

En réalité je n’ai vu aucun être aussi incompréhensible que toi, femme. Tu es un mélange de douceur et de terreur. Toi seule, tu craches le feu, quand tu arrives à l’éteindre avec un simple regard.

Ton pouvoir est sans limite car, tu as cette capacité à mettre des gens Bien à tes pieds et les hommes de Dieu, n’y échappe pas.

Femme vraiment quand tu veux, tu peux tout. On dit que dans ta tête, tu n’es pas seule. Et moi, étrangement je commence à comprendre sinon comment être capable d’une telle mesquinerie. À toi seule, tu réunies tous les péchés et en même temps toutes les grâces, quand on parle de l’enfantement, quand on parle de ton amour incommensurable pour tes enfants, quand on parle de ton soutien sans faille quand tu aimes, tu ne comptes pas. Tu ne calculs pas. Et oui femme, quand tu aimes, tu es totale, entière. Tu es toi. Et oui femme, quand tu es blessée dans ton amour propre, tout ton être le ressent et ça se lit dans ton regard, à ce moment, on ne peut y lire que la sincérité de ton âme.

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Quand tu donnes vie, houlala, tu laisses derrière, toutes tes souffrances liées à la grossesse et à l’accouchement et ton “cœur de nouvelle maman” déborde d’un sentiment de paix intérieure. D’un amour qu’on ne peut contrôler. Tu t’abandonnes à cela, tu t’oublies, pour n’être qu’à l’écoute de ton petit boud’chou. Et tu jures, non, pas besoin de jurer, tu le sens, c’est en toi.. Tu protégerais ce petit être contre tout. Même contre le vent, ce petit être si frêle, cet être qui est le fruit d’un moment de plaisir intense, cet être qui te lie à l’espoir, cet être en qui tu tires tes joies et tes fous rires. Mais, tu as cet autre côté de garce en toi. Il t’arrive d’être le diable au sourire radieux trompeur et qui fascine par son esprit malin.

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Tu es le seul être qui détient le secret de la vie et tu le sais. Et oui, je parie que Dieu ton créateur se pose des questions à ton sujet. Je suis sûr qu’il est fasciné par toi souvent. Comme je le répète dans ta tête tu n’es pas seule. Mais en même temps toi seule sais, qui tu es. Mais une fois de plus je me demande ce que tu veux réellement.

S’il t’arrive d’écraser sur ton passage, de dominer, d’asseoir ton autorité, de mener la danse comme bon te semble mais, il existe cet autre côté en toi qui es soumission.

En réalité, il paraît que chacun à son arrêt et une fois que toi tu trouves le tien, tu deviens la femme la plus soumise au monde. Ta diablesse cède la place à ta généreuse débordante, à ton sourire affiché à tous les coins de rue et quand tu tombes au mauvais arrêt, hé ben, la soumission devient ton quotidien. Les sacrifices, les pleurs rythmes ta vie. Tes journées comme tes nuits ressemblent à l’enfer sur terre. Tu en viens à te demander pourquoi toi. Hé ben, oui pourquoi moi?  

“J’attends le jour de crier mon ras-le -bol. J’attends d’avoir la force, le courage de dire “ça suffit”!. Et oui, j’attends ce semblant de sursaut d’orgueil qui me fera prendre conscience que mes souffrances n’ont que trop durées. À force de subir, ton esprit est conditionné. Tu n’as plus de repère, tu es plus attachés à ton bourreau. En réalité que Dieu nous épargne ce genre d’homme indigne et dont la force ne réside que dans les coups”.

j’ai fait un tour cette nuit dans les rues d’Abidjan, j’ai observé et une fois rentrée, j’ai pris mon phone et je me suis mis à écrire. Mais bon, c’est ainsi lorsque, écrire devient une thérapie pour toi.

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